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L' émotion d'origine 

Une énorme envie 
d'amour, de sens et de joie.

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De vous aider
à embrasser 
la vie qui vous rend... simplement vivant.

 

De mon coeur de coach, mon histoire d'enfant précoce, d'adulte hypersensible aussi, et mon envie toujours plus grande, évidente,

de vous étreindre d'écoute, de professionnalisme et de légèreté.

De vous offrir une thérapie profonde et souriante, comme un chaleureux câlin de conscience.

 

Oui mais, comment fait-on pour s'aimer ?!... 

m'a-t'on demandé, découragé, un jour en séance et en larmes.

Une question tout bête n'est-ce pas, mais pour moi un ballet d'émotions et ma raison d'être Coach.

De vous accompagner à vous déjuger, vous cajoler, vous amuser.

Créer avec conscience et jouissance le sens de votre existence. 

Égarée, bloquée, assombrie, même éteinte une personne reste l'écrin

de toutes ses qualités, sa sensibilité particulière, son univers... De qui elle est !

De sa petite flamme comme on dit, ses aspirations, son histoire, son énergie vitale originale

et quelque part imblessable.

 

C'est donc pour revenir à ce quelque part en vous qui bat, imbattable,

lorsque vous vous en êtes un peu (trop) éloigné,

pour ranimer ce coeur de joie, de talents, d'enfant devenu grand mais toujours là, libre, 

retrouver cet élan naturel de vivre et cette estime sans lesquels rien n'est vraiment facile, 

        que                              est née.

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Tous nos petits pas sont grands

Pas à pas être vivant.e 
et l'être à sa façon.

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Vera Seret

Coach en Identité, Estime, Émotions

 

& Auteure.

Mais avant que les choses, et moi surtout, soient toute simples et vivantes...  
 

Six petits pas, mais très importants.
Ceux qui ne se voient pas, ne sont pas dans le CV,

mais se font et nous font devenir, dedans, d'abord !

Dans les battements et chuchotemets du coeur.

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1

La vie...
et l'inverse !

« Vivre, ce doit être une sacrément belle aventure !».

D’aussi tôt que je me souvienne, je pense comme Peter Pan. La vie est une fête, un rêve devenu réalité et open bar pour moi qui me sens grande déjà. Amoureuse, libre et pressée de vivre. 

Et puis je me sens aussi... tout l'inverse ! Intensément seule comme livrée à moi-même, timide comme inadaptée. Dans le vide sans arrêt. Je découvre un monde moins open, pas qu’aimant, beaucoup moins amusant que prévu. J'en comprends les règles qui empêchent, les jugements qui enferment, la hiérarchie de ses innombrables émotions. Je grandis parmi toutes, y compris à la maison, car dans l'amour infini mais alternatif d'une maman et d'un papa souffrant de troubles et dépressions, de hauts et de bas. Ma sacrément complexe mais exceptionnelle aventure à moi ! 

« La vie est un cadeau et un fardeau… ». Serait-ce parce que je suis née un 8 juillet comme lui, mais très tôt je partage sans le savoir ce chemin. Et virevolte naturellement de Peter Pan à Edgar Morin.

D'aussi tôt que je me souvienne, petite je suis grandement sensible aux autres, à leurs moindres signes de vie, de colère, de peur ou de peine intérieurs. Je deviens attentive à ce qui les anime ou bien les éteint. Les illumine ou les prive à l'inverse de leur joie de vivre, d’agir, de faire des câlins. 

Je suis en joie et en deuil à la fois d’un amour et d’une existence qui visiblement ne se font pas comme ça. 

Je suis triste au fond et sens bien qu’être en vie ne suffit pas, qu’il va me falloir apprendre... à être et rester vivante.

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2

La danse...
m'élève.

J'ai de la chance, je rencontre la danse très tôt également. À la crèche c'est ça ou l'interminable alignement de petits lits. C'est la sieste ou la vie ! La danse m'offre une alternative, une fenêtre par laquelle m'envoler d'un système, puis plus tard des rangées de tables et des cours de récrée au milieu desquelles je me sens comme une étrangère. Où je me sens disparaître, m'efface ou m'adapte. Où je m'ennuie infiniment et crains surtout de ne jamais appartenir au monde des enfants normaux qui eux semblent heureux, savent crier et courir partout.   

La danse me prend sous son aile, m'invite à bouger comme tout le monde et comme je suis en même temps, joyeuse et intense. Là je peux être différente, toute maigre, très souple, plus remuante. Hyper-tout on s'en fout car appréciée quand même. Appréciée au contraire ! La danse m'aide à grandir, me grandir. À prendre tout l'espace, sentir la vie, la joie et la grâce circuler en moi. 

Mes parents me poussent naturellement à présenter l'Opéra, là où j'aurais plutôt besoin d'être comprise et guidée dans les méandres émotionnelles avant d'être physiques de mon ADN. J'ai peur d'être jugée, rejetée dans le vide encore ! De perdre le peu d'insouciance que j'ai trouvée, et puis l'immensité des possibles qu'offre par-delà danser la réalité. Mais comme si j'entrais au couvent je passe les concours d'entrée et... explose de joie d'échouer ! À 16 ans je suis enfin libre de danser comme je suis, de choisir, et me fais la promesse de vivre ma vie sans plus  l'angoisser. 

 

Je rêve juste de me lever le matin sans cette boule en moi de peur, de vide, de rejet qui m'empêche de tout, d'oser et de profiter. 

 
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3

Le cinéma...
me comprend.

À 17 ans, j'ai mon bac et des connaissances plein la tête. Sauf une peut-être : la connaissance de moi-même ! De qui je suis, à quoi je roule, j'aspire. De quels bois et besoins je suis faite ? Heureusement dans ma famille de dingues et de fait fantastique, les esprits fonctionnent de manière artistique et seront fiers, ça je le sais, quoique je décide de faire. 

Je sais aussi qu'excepté dans mes chaussons de danse, je me sens libre et protégée dans le noir et les bras d'un fauteuil de cinéma. J'aime me retrouver en tête à tête avec ces personnages qui me parlent, leurs émotions qui me touchent, me regardent, me comprennent. Chaque fois je redoute que la réalité se rallume, toujours un peu crue, et choisis de passer derrière la caméra. De suivre des études de cinéma afin que nos histoires d'amour ne s'arrêtent plus. 

Plus pressée que jamais de vivre, d'échapper à mon vide, j'ai envie sans le dire de faire quelque chose de beau, de grand et d'original de ma vie. De "réussir". J'obtiens donc une maîtrise de cinéma, en même temps que mes études travaille sur des films, puis à 25 ans m'associe pour fonder une société de production et studio de casting. J'écris, réalise, dirige, communique, gère et me découvre ou plutôt non, n'ai pas l'estime en moi suffisante de me voir faire et être créative, capable, multi-passe ! Je me dépasse c'est tout. Je travaille sans relâche car sans confiance donc réel plaisir. Juste pour bien faire ou faire bien, exister et appartenir. 

Je ne gagne pas ma vie, je la perds à force de me forcer, me mouler avec talent peut-être mais toujours interdite derrière ma vitrine et mes grands sourires.

 

Je réalise au-delà de tout (ce cinéma), que depuis petite je suis en constant burn out. Je revends donc mes parts. 

« Vivre ça n'est pas seulement respirer, c'est aussi avoir le souffle coupé » comme dirait Will Smith dans Hitch. 

Il est temps pour moi de (re)trouver mon souffle, de me rencontrer, retomber amoureuse de la vie et de m'aimer comme une folle qu'au départ je suis.

 
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4

L' écriture...
me prend dans ses bras.

Je me retrouve... seule d'abord !

Je fais pause et face à mon vide intersidéral, intérieur. Sans vitrine, sans personne et sans aucune idée de ce que je vais devenir si ce n'est pas grand chose ! Dans mon silence j'entends mieux soudain ce que je pense très fort. Mon vide est en fait plein de jugements qui font mal, me murmurent sans arrêt que je suis nulle, anormale, gnagnagna ! Je suis gorgée et déborde, normal !, d'abandon, d'insécurité et de grave. 

 

Pour la première fois je prends le temps et la décision de me faire aider ne serait-ce que pour cesser d'être seule, livrée à moi-même for ever, de ne jamais compter sur personne. 
« Heureux soient les fêlés, car ils laisseront passer la lumière ». Audiard m'inspire aussi sans doute car je sors alors, avec la tête de l'eau, un bras de dessous ma couette et saisis mon ordinateur pour... écrire ! Je ne sais pas pourquoi ni comment, je n'ai jamais dans le flot de mes pensées vu passer cette pensée là. Ce sont les autres, les intelligents qui écrivent, pas moi ! Mais j'allume tout de même mon écran, je n'ai pas d'autre élan de toute façon. Et m'ouvre à l'excitation d'oser, la joie de ne plus m'interdire, et la liberté d'écrire, après mes scénarios pourquoi pas, un roman.

Je ne serai plus jamais seule !
L'écriture me prend dans ses bras, mon rêve de livre dans sa vie, tout un monde de possibles m'accueille, infini. J'apprends à écouter ma voix au début toute fébrile, à accepter son style, à suivre sa musique. À ne pas tout jeter dès la première ligne et me rejeter direct dans le vide. 

 

Ce premier roman se fait remarquer à ma grande surprise.

Mais plus heureux encore que d'être publiéeje suis libre désormais d'écrire et de m'amuser. Je suis mon propre open bar d'histoires, d'estime, d'émotions. C'est avec elles et toute ma tendresse que j'écris. C'est happy hours désormais quand j'en ai envie. 

Écrire c'est appartenir et aimer le monde sans modération.

 
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5

Être coach...
me remplit.

Si l'écriture est ma scène secrète, mon ancrage, mon cocon, à l'aube de me plonger dans la rédaction de mon second roman, je ressens néanmoins la nécessité de toucher de plus près ou plus concrètement, et surtout plus régulièrement, ceux à qui je m'adresse. De prendre soin mais avec le geste, d'être présente et plus aidante peut-être. Ecrire un roman est long et le monde va me manquer il me semble, organiquement, assise derrière mon écran. 

J'ai envie d'aimer tous les jours. J'ai besoin d'être en lien, en mouvement, de transmettre en chair et sourire ce que j'ai appris de nos raisons, ou non, de vivre.

 

Tout à coup je réalise que je fais ça depuis toujours, capter, comprendre et tenter de rendre les émotions qui m'entourent plus vivables et vivantes. Je connecte que je n'ai fait qu'apprendre puis en sorte que la vie soit possible, soit légère, reste tendre. Depuis toute petite j'enregistre malgré moi les données de notre précieux et humain mode d'emploi, cherche à réparer les blessures, à remettre en marche nos moyens de battre, du sens dans notre âme, de l'amour dans nos veines et du rire dans notre ADN.

Alors j'ose, explose à nouveau mon cadre, fais mon coming out et décide de devenir coach. 

J'ai le sentiment de revenir au monde.

Chaque personne que je reçois, chaque situation me rechuchote que nous sommes ensemble et que je suis avec vous au bon endroit. 

Être coach est le cadeau inattendu de mon existence qui me remplit d'amour, d'humour, de force et de sens. Me permet à chaque séance d'agir, de participer à réparer ou raviver tendrement chacun. D'enlacer le coeur de la vie et nos coeurs d'humains.

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6

Aujourd'hui
me ressemble...

Et quand quelque chose me dit que je ne vais pas fort alors je lui souffle... patience, pas grave, plus d'angoisses ! Mon bonheur est en cours, je l'écoute. Mes émotions sont intenses, je les aime d'autant plus. Mes besoins atypiques et mouvants, je les suis, les nourris un par un et me mijote mine de rien une vie sur mesure, à mon rythme, mon éthique et mon goût, gourmande de temps pour m'émouvoir en paix, écrire, coacher, danser. De calme et mouvements chaque jour. De rire, de riens et de tout plein d'amour.

Faire la découverte en devenant coach de mon haut et multipotentiel, ainsi que de mon hypersensibilité, mon fameux multipass qui jusqu'alors m'avait plutôt fermé les portes de la simple joie de vivre au nez, m'a définitivement aidée à ouvrir mon regard sur moi-même. J'ai pu enfin m'accepter singulière et non moins ! Juste particulière, comme chacun. Et me sentir appartenir plus proche encore au monde des gens "normaux". Ni plus, ni moins, tous spéciaux !

« J’ai découvert bien tard que j’ai suivi ma voie toute ma  vie... ». De mes 50 ans de moins que lui, je reviens à Edgar Morin et caresse que nous sommes déjà et absolument tous nos petits pas. Moi qui étais si pressée de vivre que le temps ne se perd pas. M'invite au contraire à toujours mieux cesser de "réussir" pour juste m'accomplir et très sérieusement m'amuser à vivre.

La vie est trop difficile, et jolie, pour être grave.
Je goûte aujourd'hui que le sens de celle-ci n'est pas (tant) dans ce que l'on fait ou ce que l'on gagne mais d'abord dans ce qu'on ressent. Dans ces moments, plaisirs et personnes qu'on embrasse. Dans le bonheur que l'on sait y prendre, simplement. 

Et le plus beau est que le bonheur comme le reste s'apprend.

 
 
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